Montagne de brume

(1 avis client)

222,00

Mystérieuse

Silhouette puissante.

Tendre repère,

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UGS : 2022-018 Catégorie :
Description

« Montagne de brume »

Papier Fine art Hahnemühle Photo Rag (100% coton, 308g/m2) contrecollé sur Alu Dibond 3 mm

Série limitée à 11 tirages

 

Informations additionnelles
Poids 1,2 kg
Dimensions 40 × 60 cm
Taille

30×30 cm (tirage contrecollé sur alu dibond, marges blanches), 50×50 cm (tirage contrecollé sur alu dibond, marges blanches)

Avis (1)

1 avis pour Montagne de brume

  1. Julien Sallé (client confirmé)

    J’ai reçu le tableau dans un paquet que l’on peut lui même considérer comme une œuvre d’art, tellement tout cela est parfaitement bien emballé. J’ai pu ensuite apprécier la qualité de la photo et de son support. À vrai dire c’est un plaisir de voir comment tout cela respire la minutie et l’amour du travail bien fagoté. Voilà pour la forme, sur le fond, je pense qu’il ne faut pas être un grand spécialiste en art, pour apprécier la composition de l’œuvre. Le contraste entre la partie claire et sombre est encore plus marquant « en vrai » que sur la reproduction du site. Lorsque je regarde la photo de loin — et de loin effectivement elle s’enveloppe d’une brume de mystère —, je vois le tableau séparé par une diagonale, avec en haut à gauche un camaïeu de bleu qui accentue par un glacis subtil la partie sombre en bas à droite et qui par le jeu des contrastes en devient encore plus profond et mystérieux. Et c’est bien de cette profondeur que surgit l’énigme et la réflexion qui est à mon avis la marque de toute œuvre réussie. Sur cette partie ombrée et lorsque toujours on se tient au loin de l’œuvre, immanquablement on s’interroge sur ce qui nous est donné à voir. C’est que l’œuvre subtile ne s’impose pas à nous, mais nous fait signe par ses mystères : est-ce la tour perchée d’un château médiéval, ou un donjon inquiétant qui domine le haut d’un apique vertigineux d’une vallée que l’on devine profonde ? Aussitôt interpellé, vous vous approchez et vous comprenez presque avec surprise que vous êtes en présence d’une formation rocheuse, je suppose, un bloc de grès ou de calcaire orange où s’accroche de tout petits sapins dont la silhouette pour les plus hauts d’entre eux se dessine précisément et délicatement sur le fond bleu clair. Regardez l’arbuste au centre de la composition, les pieds fermement attachés au « sol » et la tête dans la « brume ». Un symbole à lui tout seul, même si certainement il n’en demandait pas tant. Bien sûr que c’est un végétal, bien sûr qu’il paraît bien pelé, et on comprend que le frêle arbuste ne doit pas s’amuser tous les jours arrimé en haut de sa montagne, mais je dérive et me laisse aller et je peux y voir aussi une brave petite sentinelle qui coûte que coûte s’accroche à la vie, certes parfois rude, mais furieusement stimulante et c’est bien cela au final ce que nous rappelle cette œuvre. Merci donc à Nadia pour ce joli tableau que maintenant m’accompagnera durant le reste de mon voyage ici bas. Encore une interrogation : était-elle dans la nacelle d’un ballon pour prendre cette étonnante et vertigineuse photo ?

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